jeudi, juin 21, 2007

Que dalle !

Jeudi 20 juin, dernier jour du printemps.
Les cyclistes d'été sont de sortie. Profitez-en. Vous ne les verrez plus quand la bise sera venue.
Demain l'été, dans moins d'un mois, l'emménagement des premières familles.

Comptez 27 habitants avec plus de 30 vélos (en comptant ceux qui sont trop petits pour certain mais encore trop grands pour d'autres). Bref, environ 70 roues à stocker quelque part.
Mais où diable les mettra-t-on ?
Il est temps de penser au kot à vélos.
Et comme les budgets explosent unanimement de partout, en guise de kot à vélo nous n'avons...
que dalle ! -- jac

lundi, juin 18, 2007

Il faut mettre un aérotherme aux tergiversations

Samedi 16 juin 2007, après des discussions sur l'efficacité des moyens de chauffage, le coût immédiat, le rendement, le coût à moyen ou long terme, l'efficience énergétique, le confort thermique et acoustique, bref après avoir pesé le pour et le contre, nous avions opté il y quelques temps pour l'aérotherme.
Ce système, à l'instar de l'aérogare, l'aérostat, l'aérateur, l'aéronef ou l'aérobic (mais pas l'aréopage) porte un nom savant qui évoque l'air.
Tout comme le thermomètre, thermidor, le thermocouple, thermofloc, l'hyperthermie ou le thermos (mais pas Yves Leterme) il évoque aussi la chaleur.
Enfin, tout comme l'aréopage et comme Yves Leterme, il peut souffler le chaud et le froid.
C'est donc un appareil qui souffle de l'air (le plus typiquement) chaud afin de (le cas échéant) chauffer un local.
Ici vous voyez la bête (à gauche sur la photo) !

Ses avantages sont que, comme il ne rayonne pas, il dispense une chaleur immédiate dans le local sans chauffer d'abord le bâtiment. Il est donc relativement efficient quand il s'agit de chauffer un local qui va être occupé pendant quelques heures par ci par là. En effet, le local ne reste pas chaud inutilement pendant 2 heures après avoir chauffé pendant une heure. Par contre il fait plus de bruit qu'un radiateur, mais il paraît que ce modèle est très silencieux. Nous verrons à l'usage.

Sa source de chaleur est l'eau chaude collective produite par microcogénération (ou une chaudière à condensation en complément) et sa source d'électricité est aussi la microcogénération (ou ce que l'on achètera au réseau en complément).
Vous pouvez admirer le travail de plomberie fait avec nos petites mains.Du beau tuyau d'un pouce, fileté, fixé comme dans le temps.

Ici, pas de plastic ni de colle. Tout est vrai, force brutale incluse. C'était le genre de jour où on est satisfait du devoir accompli. Même ad honorem stricto sensu, nous le referions a priori ne varietur avec les outils ad hoc bien entendu, si vous voyez c'que j'veux dire.

Il ne lui manque plus que les fluides vitaux (dans le désordre, le gaz, l'eau et l'électricité) pour s'épanouir. -- jac

mercredi, juin 06, 2007

Des fils, des câbles et des gaines par dizaines


Des tuyaux d'eau (pour monter), des décharges (pour évacuer), des câbles électriques (en biorupteur, en télérupteur, en 24 volts pour les thermostats), les canalisations de chauffage, le téléphone, la télédistribution... tout cela grimpe, se crapahute, surgit de partout, avec ou sans gaine. Encore heureux, il existe le tirefil. Et si une innovation dedans dix ans nous "obligeait" à renvoyer une giclée de câbles dans toutes les pièces, pourquoi ne pas dès maintenant laisser une gaine en attente ?

Bref, tout cela noie le sol (en attendant lambourdes et plancher) où l'on se prend les pieds et accroche les échelles à tout bout de champ.

Etiqueter chaque fil, photographier les parois avant fermeture. Relire à s'arracher les yeux les plans électriques, les notices de Brainbox... La vie en rose...

samedi, juin 02, 2007

Formation au plafonnage : deuxième jour

Et on remet une couche : la deuxième en fait. Après une très belle journée à la fin avril (ici), Olivier Bal est revenu au Bois del Terre. Entretemps, quelques cloisons avaient été garnies de roseau et d'une première couche d'argile, histoire de donner quelques belles surfaces de travail à nos stagiaires du jour. Dans les préparatifs également, la mise en place d'une magnifique piscine (ballots de paille et bâche) pour laisser tremper l'argile et faciliter la confection de la "matière".


Cela dit, la technique de la deuxième couche devient une autre paire de manches. Il faut "charger" le mur de matière, égaliser au riel (grande latte métallique de plafonneur), intégrer un mince filet à base de lin pour garantir la stabilité, lisser le tout... C'est assez flippant.

... et pendant ce temps, la résistance s'organise...

mercredi, mai 30, 2007

Par ici les bonnes affaires, Marcel !

3300 m²... C'est la surface totale couverte de Fermacell au Bois del Terre : les 3/4 d'un terrain de football, près du tiers de notre propriété Sous une couche de 10 à 12mm de fibroplâtre. Je vous épargne le nombre de vis (tous les 15 cm...), les jurons en polonais quand un camion renverse une palette pleine etc.

Double couche aux murs mitoyens (prescriptions incendie), un boulot de forçat quand il faut les porter à bouts de bras pour les fixer au plafond. Heureusement, un petit malin a inventé "la troisième main", un lève-plaque électrique qui nous dispensera, pauvres hères, de ce genre d'épaulé-plaqué.

L'électricité a son Rainchon, les châssis leur Pinchart. Aujourd'hui, le plafonnage porte aussi un nom : de Lophem. Ne comptant pas son temps, pédagogue, pétri de bon sens. Bref, on peut l'essayer mais lui faut pas le plaquer.

vendredi, mai 25, 2007

Nettoyage en règle

Un vendredi paisible, s'ébrouant sous la pluie et peu à peu gagné par la torpeur estivale. A 9h30, réunion de chantier. Côté familles, c'est plutôt dégarni. 3 maisons sur 6 sont représentées. Autour de la table, le plafonneur, l'électricien, le plombier et deux architectes. Au menu : avancement des travaux de voirie et de terrassement ; contrôle et planification des finitions.


En fin de journée, cette magnifique machine prend congé du Bois del Terre. Non sans prendre la peine de nettoyer la rue en partant...

Profitez des jours qui viennent pour venir vous promener autour (j'ai bien dit "autour" !) du chantier. Cest aussi le "Wallonie Week-end Bienvenue" dans notre rue. Chez notre voisine Valérie, au 153, exposition de meubles en carton. Tout le programme est ici !

Des meubles qui cartonnent.
Rentrez dans le monde magique de Valérie ...
Cartons d’emballage et vieux papiers seront transformés en meubles enchantés.
Comme Cendrillon et ses vieux chiffons ; Valérie redonne vie au carton. C’est sa manière à elle de recycler et d’aider un peu la planète.
Ce ne sont pas seulement des meubles d’apparat, et de contes de fées mais bien des meubles fonctionnels ; de rangement et résistants.
Valérie, diplômée des arts graphiques, à la fois fleuriste et infographiste, vous propose dans sa maison (qui n’est pas en carton !) de venir suivre des stages pour partager sa passion.
Durant le week-end “Wallonie bienvenue “ plusieurs de ses amies artistes de la région viendront chez elle exposer leurs oeuvres.

jeudi, mai 24, 2007

Cloisons à gadoue, les expériences continuent...

Après une première technique de remplissage de cloison avec coffrage et tassement, en voilà une autre expérimentée ce soir par Sarah, Nils et Colin.

Cette fois, on accroche un rideau de roseau au milieu de la cloison (sur une petite latte verticale qui sert de montant). Plafonner de part et d'autre et simultanément avec de la terre argileuse humide (consistance terre à modeler). Laisser sécher. Deuxième couche etc. Jusqu'au bord des poutres. Après on plafonne à l'argile + sable + paille de lin (avec ou sans l'effet de colombage) ou on pose un Fermacell.