samedi, juillet 21, 2007

Les grands moments : le 14 janvier 2005

C'était le 1056ème soir, la 79ème réunion plénière de notre brève histoire.

De l'émotion tout d'abord avec la présentation d'Elmar, né le 8 janvier de cette année :
"C’est avec une intense émotion que les parents épanouis présentent leur nouveau-né à la Meute. Chacun de le renifler et de reconnaître ses odeurs. De longs hurlements montent à la lune, le bouchon de champagne saute : Elmar est des nôtres ! Et c’est ainsi que notre nouvelle Maescotte détrône, pour quelques mois, la bien nommée Croquette (NDLR : Odile). La suite pour début juin… (NDLR : Jonas)".
Extrait du PV n°28 - Moniteur III du G6 - P.67

Le vrai plat de résistance de la soirée, c'était le débat sur les compensations, déjà évoquées par Yves ici. Un morceau d'anthologie, digne de la négociation du Traité de Saint-Germain (1570 - entre La surprise de Meaux de 1567 et le masssacre de la Saint-Barthélémy de 1572).

Kesako ? Dans la foulée du débat sur l'implantation (également raconté par Yves ici), et puis de la répartition (encore un grand moment... bientôt sur le site !), le groupe s'est peu à peu rendu compte que toutes les parcelles ne s'équivalaient pas entre elles.

Dans un premier temps, il a été fait appel à l'expertise de plusieurs agents immobiliers classiques à qui il a été demandé de "classer" les six futures parcelles non bâties entre elles, selon leurs propres critères (en gros, en cas de vente dans ce type de lotissement, quelles seraient les plus vite vendues).

Dans un second temps, on a demandé à un géomètre-expert, agent immobilier ET résident d'un habitat groupé, M. Thierry Oldenhove, de réaliser un tableau croisé entre dix paramètres et les six parcelles. A l'intersection, un indice entre -10 (très défavorable) et + 10 (très favorable). Le tout ramené à l'indice 100.

Les paramètres : le bruit, l'orientation, la proximité par rapport au pavillon et au parking, l'ombre, la vue, la situation dominante, le fait d'être double mitoyen, la facilité de chauffage, le chèreté de construction induite par la parcelle, la déclivité.

Au final, nous avions deux parcelles en classe A (>109), deux en classe B (97,5) et deux en classe C (95). Lors d'une réunion antérieure, nous avions déjà décidé que la compensation ne se jouait que sur la taille, toute parcelle devait au moins compter 3 ares et que l'écart maximal entre deux parcelles ne pouvait être que de 50% (de 3 à 4,5 ares). De même, il avait déjà été convenu que l'aile Nord pouvait avoir une partie des jardins à l'avant de leur maison.

En conséquence de quoi, la classe A recevait 3 ares, la B : 3,75 ares et la C : 4,50 ares. Le tout, maison compris.

Cette décision allait tenir bon jusqu'au 1513ème jour quand, à la 121ème réunion plénière, la classe A est passée de 3 à 3,25 ares pour leur permettre d'englober les petits bouts de terrain entre la façade et l'ellipse (le commun n'allait quand même pas tondre et planter sous leurs fenêtres !).


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