samedi, juillet 28, 2007

Nos petites courses du samedi

140 billes de chemin de fer (achetées à Erps-Kwerp grâce à un site de petites annonces), 2 tonnes de bordures et 8 poteaux de 10 mètres (d'anciens poteaux électriques), voilà de quoi aménager le futur kot à vélos, les parkings, le bac à sable, la piste de pétanque, les escaliers de l'ellipse, les clôtures... Et pour ce genre d'emplettes, un caddie avec un grue, c'est nettement plus simple...
Adossé au côté gauche du menhir, la rampe de lancement de l'ingénieur Astor Von Braun.

jeudi, juillet 26, 2007

Boîtes del Terre


1h40 pil poil de menus travaux et les six boîtes montent fièrement sur leurs beaux piquets de bois.


Du courrier pour Judith : une facture de l'ingénieur de stabilité et une douloureuse de notre plombier. Dounia prodigue les premiers réconforts.



Une inauguration pareille cela se fête. Qu'est-ce que l'on va bien pouvoir inventer pour boire la prochaine fois ?

mardi, juillet 24, 2007

Les grands moments : le 24 mars 2002

C'était un magnifique dimanche de printemps, 29ème jour de notre épopée...

Après ce spaghetti fondateur du 23 février 2002, les trois familles ont visité (le 2 mars) un premier terrain à Céroux-Mousty : les ruines d'une ferme peu engageante. Une deuxième réunion, le 9 mars, pour se mettre d'accord sur une charte, essai de synthèse entre les textes produits par chacune des familles et exprimant leur vision de l'habitat groupé.

Dimanche 24 mars : rendez-vous à 14h chez Jacques et Anne France pour une visite cycliste des beaux coins d'Ottignies.

Et nous voilà descendus d'une traite jusqu'à la rue des Fusillés. Petite halte devant la prairie du poney, juste avant le viaduc de la rue du Blanc-Ry. Arrivés à la lisière du bois de Lauzelle, nous tournons à gauche. Objectif : jeter un oeil sur les prés au bout de l'impasse : magnifiques ! Nous décidons de faire les recherches sur ce terrain (à qui appartient-il ? serait-il constructible ? à vendre ?)

Nous tournons une fois encore à gauche et remontons le petit sentier. Nous abandonnons les vélos pour quelques minutes de balade à pied dans les sous-bois (et un petit pipi).

En ressortant de la rue, nous nous arrêtons une minute devant une immense prairie à moutons. Sarah dit : "si jamais cela marche avec la prairie du fond, ce serait un lieu idéal pour faire paître des animaux...".

La balade continue...

Vérification faite à l'urbanisme, les prés sont inconstructibles. Et ce n'est que cinq mois plus tard, fin août, en repensant à cette balade en vélo, que Bruno et Sarah effectueront les recherches sur la prairie du Bois del Terre qui mèneront à son achat... et au chantier d'aujourd'hui.

Photo prise en septembre 2003 (du coin en bas à gauche vers le coin en haut à droite), au tout début des négociations.

dimanche, juillet 22, 2007

Coucou, nous revoilou

Ottignies, dimanche 22 juillet, pendant que les uns mélangeaient la Marseillaise avec la Brabançonne, d'autres emménageaient dans un logis presque prêt, d'autres encore partaient en voyage d'études dans des contrées encore peu connues de notre continent. L'obscurantisme qui y règne l'a d'ailleurs fait nommer Forêt Noire, c'est dire si les lumières de la raison sont passées à côté.
Pour se remettre en contexte, il faut bien comprendre que le seul itinéraire permis pour les vacances d'une eurocrate est Bruxelles-Luxembourg-Strasbourg. Ca ne laissait pas trop le choix. Voici donc des boisdelterriens au pays des bradwursts et autres weissenbieren (heffe oder dunkel).
Les autochtones sont des gens charmants qui reconnaissent dès le premier contact qu'ici on aime bien manger et boire, ha-ha-ha [rire fort].
Les plaisirs combinés de la montagne, la piscine, le lac Titi (j'vous jure !), le téléférique de Fernberg et autres joyeusetés locales ont eu vite fait de nous remplir 7 jours. Nous avons même fait une halte dans l'antre des horloges à coucou, des petites à la plus grande de l'univers. Et comme l'heure H a fini par sonner, nous revoilou de retou. -- jac.

samedi, juillet 21, 2007

Les grands moments : le 14 janvier 2005

C'était le 1056ème soir, la 79ème réunion plénière de notre brève histoire.

Le vrai plat de résistance de la soirée, c'était le débat sur les compensations, déjà évoquées par Yves ici. Un morceau d'anthologie, digne de la négociation du Traité de Saint-Germain (1570 - entre La surprise de Meaux de 1567 et le masssacre de la Saint-Barthélémy de 1572).

Kesako ? Dans la foulée du débat sur l'implantation (également raconté par Yves ici), et puis de la répartition (encore un grand moment... bientôt sur le site !), le groupe s'est peu à peu rendu compte que toutes les parcelles ne s'équivalaient pas entre elles.

Dans un premier temps, il a été fait appel à l'expertise de plusieurs agents immobiliers classiques à qui il a été demandé de "classer" les six futures parcelles non bâties entre elles, selon leurs propres critères (en gros, en cas de vente dans ce type de lotissement, quelles seraient les plus vite vendues).

Dans un second temps, on a demandé à un géomètre-expert, agent immobilier ET résident d'un habitat groupé, M. Thierry Oldenhove, de réaliser un tableau croisé entre dix paramètres et les six parcelles. A l'intersection, un indice entre -10 (très défavorable) et + 10 (très favorable). Le tout ramené à l'indice 100.

Les paramètres : le bruit, l'orientation, la proximité par rapport au pavillon et au parking, l'ombre, la vue, la situation dominante, le fait d'être double mitoyen, la facilité de chauffage, le chèreté de construction induite par la parcelle, la déclivité.

Au final, nous avions deux parcelles en classe A (>109), deux en classe B (97,5) et deux en classe C (95). Lors d'une réunion antérieure, nous avions déjà décidé que la compensation ne se jouait que sur la taille, toute parcelle devait au moins compter 3 ares et que l'écart maximal entre deux parcelles ne pouvait être que de 50% (de 3 à 4,5 ares). De même, il avait déjà été convenu que l'aile Nord pouvait avoir une partie des jardins à l'avant de leur maison.

En conséquence de quoi, la classe A recevait 3 ares, la B : 3,75 ares et la C : 4,50 ares. Le tout, maison compris.

Cette décision allait tenir bon jusqu'au 1513ème jour quand, à la 121ème réunion plénière, la classe A est passée de 3 à 3,25 ares pour leur permettre d'englober les petits bouts de terrain entre la façade et l'ellipse (le commun n'allait quand même pas tondre et planter sous leurs fenêtres !).


vendredi, juillet 20, 2007

La réunion de chantier : ça ch... dans le ventilo !

C'est plutôt calme pour le moment. Le bardage avance, les finitions intérieures aussi. Même la sacro-sainte réunion de chantier est réduite à sa plus simple expression. Alors autant se faire plaisir avec Muriel Robin, Bricolo & Bricolette... C'est par ici !

jeudi, juillet 19, 2007

Aux sacrés veinards


A tous ceux et celles qui partent en vacances, ayez une pensée émue pour les forçats du chantier

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